Comment utiliser la recherche assistée du TLFi

Le Tré­sor de la langue fran­çaise infor­ma­ti­sé, dic­tion­naire des xixe et xxe siècles, est une des res­sources de réfé­rence des pro­fes­sion­nels de la langue. Il dis­pose de puis­sants outils de recherche, faciles d’emploi. Le cor­rec­teur peut ain­si y trou­ver rapi­de­ment ce dont il a besoin.

fenêtre de recherche assistée du "Trésor de la langue française informatisé" (TLFi)
Fenêtre de recherche assis­tée du Tré­sor de la langue fran­çaise infor­ma­ti­sé (TLFi).

Pre­nons un exemple : vous vou­lez y cher­cher la tour­nure juri­dique en tant que de besoin (voir son expli­ca­tion par l’A­ca­dé­mie).

Une fois entré dans le TLFi, en haut de la page, cli­quez sur Recherche assis­tée : une nou­velle fenêtre s’ouvre alors. Au point no 5, tapez en tant que de besoin (sans guille­mets) dans Conte­nu 1 > Oui. Dans le menu dérou­lant (type d’ob­jet recher­ché), choi­sis­sez Para­graphe quel­conque, puis cli­quez sur le bou­ton Valider :

Fenêtre de recherche assistée du TLFi. Recherche de la tournure "en tant que de besoin" dans un paragraphe quelconque.
Détail de la fenêtre de recherche assis­tée du TLFi.

Vous obte­nez deux résultats :

résultats de la recherche dans le TLFi
La tour­nure en tant que de besoin appa­raît dans deux entrées du TLFi.

Cli­quez sur Affi­chage détaillé et le pre­mier résul­tat (en tant que de besoin dans l’en­trée Arran­ge­ment) s’af­fiche en rouge : 

Tournure "en tant que de besoin" dans l'entrée "Arrangement" du TLFi
Le géné­ral de Gaulle a employé cette tour­nure dans ses Mémoires.

Pour pas­ser au résul­tat sui­vant, cli­quez sur le bou­ton +. Appa­raît alors en tant que de besoin dans l’en­trée Volet :

Tournure "en tant que de besoin" dans l'entrée "Volet" du TLFi
Le TLFi lui-même emploie cette tour­nure pour défi­nir le mot volet dans le domaine théâtral.

Avec le bou­ton –, vous pou­vez reve­nir au résul­tat pré­cé­dent. Avec Affi­chage glo­bal, reve­nir à la liste des résultats. 

Dans la fenêtre de recherche, si vous aviez choi­si comme type d’ob­jet Exemple ou Défi­ni­tion (au lieu de Para­graphe quel­conque), vous n’au­riez obte­nu qu’un des deux résul­tats, en tant que de besoin, dans l’en­trée Arran­ge­ment, appar­te­nant à une phrase du géné­ral du Gaulle, alors que, dans l’en­trée Volet, la tour­nure sert à défi­nir le mot, dans le domaine du théâtre.

D’autres types de recherche sont pos­sibles. Pour les décou­vrir, cli­quez sur Voir des exemples d’u­ti­li­sa­tion du for­mu­laire, en haut de la fenêtre de recherche assistée.

Je n’ai pas encore étu­dié si l’autre mode de recherche, dit com­plexe (qui exige de mettre en œuvre des liens logiques), peut être utile au correcteur.

☞ Voir aus­si La biblio­thèque du cor­rec­teur.

Français d’ailleurs et d’autrefois

Quelques res­sources en ligne pour trou­ver des mots et des expres­sions hors du fran­çais stan­dard : régio­na­lismes, fran­co­pho­nie, argot, lan­gage de ban­lieue, fran­çais des siècles passés.

Régionalismes et francophonie

Dic­tion­naire des régio­na­lismes de France (DRF)

Dic­tion­naire des fran­co­phones (DDF)
Dic­tion­naire col­la­bo­ra­tif du fran­çais par­lé dans le monde

Base de don­nées lexi­co­gra­phiques pan­fran­co­phone (BDLP)

La Par­lure
Dic­tion­naire col­la­bo­ra­tif du fran­çais qué­bé­cois parlé

Usi­to
Dic­tion­naire du fran­çais par­lé en usage au Québec

Dic­tion­naire his­to­rique du fran­çais qué­bé­cois (DHFQ)

Argot et langage de banlieue

Bob, dic­tion­naire d’ar­got, de fran­çais fami­lier et populaire

Dic­tion­naire de la zone
Tout l’argot des banlieues

Weshi­pé­dia
Le dico mul­ti­mé­dia des lan­gages du quartier

Dic­tion­naire banlieues

Français d’autrefois

Le Lit­tré
Monu­ment lexi­co­gra­phique du XIXe siècle, c’est sur­tout un dic­tion­naire du fran­çais des XVIIe et XVIIIe siècles.

Dic­tion­naires d’au­tre­fois (ATILF)
Recherche simul­ta­née dans sept dic­tion­naires du XVIIe au XXe siècle

Nénu­far
Le Petit Larousse illus­tré de 1905 à 1948

☞ Voir aus­si Res­sources en ligne sur la langue fran­çaise.

Une découverte : l’“Encyclopédie du bon français” de Paul Dupré

"Encyclopédie du bon français dans l'usage contemporain", P. Dupré [dir.]. Paris, éd. de Trévise, 1972.
Ency­clo­pé­die du bon fran­çais dans l’u­sage contem­po­rain, P. Dupré [dir.]. Paris, éd. de Tré­vise, 1972.

Je viens d’ac­qué­rir, à petit prix, cette Ency­clo­pé­die du bon fran­çais dans l’u­sage contem­po­rain, publiée à Paris en 1972 (P. Dupré [dir.]. comi­té de rédac­tion sous la pré­si­dence de Fer­nand Kel­ler, avec la col­la­bo­ra­tion de Jean Bata­ny, éd. de Tré­vise1, 3 vol., LXIV-2 716 p.). C’est à l’oc­ca­sion de ma recherche pour l’ar­ticle « Depuis quand met-on des traits d’union aux noms de voies ? » que j’ai décou­vert son exis­tence2.

Mécon­nue aujourd’­hui, elle figure pour­tant dans les col­lec­tions de plus de qua­rante biblio­thèques uni­ver­si­taires fran­çaises3 et on la trouve citée par l’A­ca­dé­mie (qui la dit encore, un demi-siècle plus tard, « excel­lente4 » et « riche d’enseignement[s]5 »), par Le Bon Usage6, par le Tré­sor de la langue fran­çaise7 , par Le Grand Robert8 et par le blog Par­ler fran­çais9.

Il est pro­bable que Paul Dupré soit le pseu­do­nyme de Paul Wink­ler (1898-1982), qui fon­da les édi­tions de Tré­vise en 1957. À Paris, dans les années vingt, Wink­ler rédi­gea sous le nom de Paul Van­dor des articles des­ti­nés aux émi­grés hon­grois. Et lors de la Seconde Guerre mon­diale, exi­lé aux États-Unis, il cosi­gna avec Bet­ty Wink­ler, sa femme, sous les pseu­do­nymes d’Anne et Paul Dupre, le roman Paris-Under­ground, ins­pi­ré des actes de résis­tance d’Etta Shi­ber dans la France occu­pée10.

Je n’ai, pour l’ins­tant, trou­vé aucune infor­ma­tion sur Fer­nand Kel­ler (un autre pseu­do­nyme de Paul Wink­ler ?). Le duo Dupré-Kel­ler avait pré­cé­dem­ment signé une Ency­clo­pé­die des cita­tions (éd. de Tré­vise, 1959, 704 p.).

Jean Bata­ny (1928-201211), lui, est décrit en page de titre comme « agré­gé des lettres, char­gé d’enseignement de langue fran­çaise à l’université de Tours12 ». Par­mi les huit autres col­la­bo­ra­teurs, je retiens les noms de Jean-Paul Colin, qui avait déjà publié son propre Nou­veau dic­tion­naire des dif­fi­cul­tés du fran­çais13 deux ans plus tôt, et du lin­guiste Michel Arri­vé, dont la Gram­maire d’aujourd’hui14 est réputée.

Une œuvre utile et originale

Quelle est l’o­ri­gi­na­li­té de cette ency­clo­pé­die de langue fran­çaise, regrou­pant près de 10 000 articles clas­sés alpha­bé­ti­que­ment ? Pour cha­cune de ces dif­fi­cul­tés, sub­ti­li­tés, com­plexi­tés, sin­gu­la­ri­tés, elle donne, si néces­saire, l’opinion de cinq dic­tion­naires d’u­sage : celui de l’Académie (8e éd., 1935), le Lit­tré (éd. de 1883), le Dic­tion­naire géné­ral de la langue fran­çaise, de Hatz­feld, Dar­mes­te­ter et Tho­mas (1900, « de nos jours trop oublié15 »), le Grand Robert et le Grand Larousse ency­clo­pé­dique (tous deux de 1964). De plus, elle réunit les avis de « plus de cin­quante gram­mai­riens et lin­guistes, […] du puriste le plus intran­si­geant au laxiste le plus tolérant ».

Je ne cite que des noms qui parlent encore au cor­rec­teur d’aujourd’hui : Mau­rice Gre­visse, Joseph Hanse, Adolphe V. Tho­mas, Albert Dop­pagne, mais aus­si Étiemble, Albert Dau­zat, Robert Le Bidois, Fer­di­nand Bru­not, Antoine Alba­lat, Abel Her­mant, André Thé­rive et beau­coup d’autres. En tout, 76 ouvrages ont été dépouillés systématiquement.

La seconde par­tie de l’ar­ticle, impri­mée dans un carac­tère dif­fé­rent, expose la conclu­sion de l’é­quipe rédac­tion­nelle. Cette « méthode […] per­met de faire le tour de la ques­tion, d’entendre les divers sons de cloche, et se créer une opi­nion personnelle ».

Je note une curio­si­té édi­to­riale : cet ouvrage semble avoir été publié la même année sous des reliures de nom­breuses cou­leurs : crème (la mienne, même si elle semble plu­tôt grise sur l’i­mage), rouge, brun clair, mar­ron, gris, bleu fon­cé, dif­fé­rents tons de vert.

À sa sor­tie, l’Ency­clo­pé­die du bon fran­çais a reçu une bonne cri­tique dans la revue belge de tra­duc­tion Équi­va­lences :

En plus de la masse d’information[s] pré­cieuses qu’[elle] recense et que seule
une fré­quen­ta­tion régu­lière per­met d’ap­pré­cier plei­ne­ment, deux qua­li­tés
essen­tielles nous incitent à recom­man­der tout par­ti­cu­liè­re­ment l’ac­qui­si­tion de la pré­sente Ency­clo­pé­die : tout d’a­bord la clar­té tant de l’ex­po­sé que de la pré­sen­ta­tion typo­gra­phique, clar­té qui rend la consul­ta­tion rapide et agréable ; et ensuite une objec­ti­vi­té mar­quée au coin de la mesure et du bon sens, à égale dis­tance du pédan­tisme des aris­tarques et du laxisme des nova­teurs incon­si­dé­rés16.

L’au­teur de ces lignes (William Pichal) est per­sua­dé que « [c]ette ini­tia­tive sera accueillie avec faveur tant par [ses] confrères en tra­duc­tion que par [ses] col­lègues ensei­gnants ». En fait, mal­gré son uti­li­té et son ori­gi­na­li­té, cet ouvrage n’a jamais été réédi­té. « Nous n’a­vons pas la pré­ten­tion […] d’a­voir fait une œuvre aere per­en­nius17, comme disait le poète latin », recon­nais­sait Fer­nand Kel­ler dans l’in­tro­duc­tion. J’ai bien peur que le temps lui en ait don­né confirmation.

Article mis à jour le 19 mars 2025.


  1. Mai­son, aujourd’­hui dis­pa­rue, qui a publié aus­si Anne Golon et la série des Angé­lique. Infor­ma­tion don­née par un site consa­cré à Juliette Ben­zo­ni. Consul­té le 13 mars 2025. ↩︎
  2. Dans l’ar­ticle « Trait d’u­nion » de Wiki­pé­dia. Consul­té le 4 mars 2025. ↩︎
  3. Voir le cata­logue Sudoc. Consul­té le 12 mars 2025. ↩︎
  4. Réponse à Mathieu K. (Orléans), le 4 juillet 2024. Consul­tée le 13 mars 2025. ↩︎
  5. Réponse à Jean-Loup (Alle­magne), le 7 mars 2024. Consul­tée le 13 mars 2025. ↩︎
  6. De Mau­rice Gre­visse et André Goosse, De Boeck Ducu­lot, 14e éd., 2007, p. 1537. ↩︎
  7. Voir « Études fré­quem­ment citées » (PDF). ↩︎
  8. Voir « Dupré (Paul) » dans la rubrique Auteurs de l’é­di­tion numé­rique. Consul­tée le 13 mars 2025. ↩︎
  9. Voir « Sources biblio­gra­phiques ». Consul­té le 13 mars 2025. ↩︎
  10. Je dois cette trou­vaille à mon amie Karine Cha­dey­ron, fine détec­tive, que je remer­cie. Lire l’ar­ticle « Two friends defied the Nazis. Then one woman ‘wrote’ a book that betrayed the other », par Andrew Silow-Car­roll, The Times of Israel, 12 mars 2025. Voir aus­si le por­trait de Paul Wink­ler sur le site Walt Dis­ney Archives et consul­ter The Pro­ject Guten­berg eBook of U.S. Copy­right Rene­wals, 1971 Janua­ry - June, s.v. « Shi­ber, Etta ». ↩︎
  11. Notice de per­sonne, cata­logue géné­ral de la BnF. ↩︎
  12. Il fut aus­si un « médié­viste éclec­tique et fécond ». Voir Pao­la Cifa­rel­li, « Aa. Vv., Remem­brances et Resve­ries. Hom­mage à Jean Bata­ny », Stu­di Fran­ce­si, 154 (LII | I) | 2008, p. 164-165. ↩︎
  13. Voir La biblio­thèque du cor­rec­teur. ↩︎
  14. Avec Fran­çoise Gadet et Michel Gal­miche, Flam­ma­rion, 1986. ↩︎
  15. « Le Dic­tion­naire géné­ral de la langue fran­çaise est de nos jours trop oublié, parce qu’il est trop en avant à l’égard de son époque : c’est le Petit Robert de l’aube du XXe siècle », selon Gio­van­ni Doto­li, qui lui a consa­cré une étude en 2013 (Le Dic­tion­naire géné­ral de la langue fran­çaise. Une grande révo­lu­tion, Her­mann, 140 p.). ↩︎
  16. Équi­va­lences, 1973, no 4-1, p. 41. ↩︎
  17. « Plus durable que l’ai­rain », Horace (Odes, liv. III, ode XXX, v. 1 — v. Nénu­far). En 1972, on pou­vait encore citer un poète latin sans le tra­duire. ↩︎

Encyclopédies en ligne (pour changer de Wikipédia)

Quelques thèmes en page d’ac­cueil de l’Ency­clo­pé­die Larousse.

Le suc­cès de Wiki­pé­dia fait oublier les autres ency­clo­pé­dies en ligne. Pour­tant, elles n’ont rien per­du de leur intérêt. 

Per­son­nel­le­ment, dans mon tra­vail, j’utilise l’Ency­clo­pé­die Larousse, qui est gratuite.

Je suis aus­si abon­né à Uni­ver­sa­lis, une marque que les géné­ra­tions pré­cé­dentes n’ont sans doute pas oubliée :

« Ency­clopæ­dia Uni­ver­sa­lis déve­loppe et main­tient une poli­tique édi­to­riale très exi­geante, ce qui lui confère le sta­tut d’encyclopédie de réfé­rence. Depuis sa créa­tion, 8 000 auteurs spé­cia­listes de renom­mée inter­na­tio­nale, par­mi les­quels de très nom­breux uni­ver­si­taires tous choi­sis pour leur exper­tise, sont venus enri­chir et garan­tir la qua­li­té du fonds édi­to­rial de l’entreprise. »

J’en pro­fite pour men­tion­ner deux belles chro­no­lo­gies : la chro­no­lo­gie géné­rale de l’Inrap et celle des cou­rants pic­tu­raux par Histoiredelart.net.

Sachez aus­si que l’Ency­clo­pé­die de Dide­rot, D’Alembert et Jau­court (1751-1772) béné­fi­cie d’une édi­tion numé­rique col­la­bo­ra­tive et cri­tique (ENCCRE).

Il existe d’autres ency­clo­pé­dies en ligne, en anglais, dont la célèbre Bri­tan­ni­ca, ou trai­tant d’un thème par­ti­cu­lier. Une sélec­tion est don­née sur le site HT Pra­tique.

Des ouvrages de réfé­rence plus anciens, numé­ri­sés, sont lis­tés sur Lexi­lo­gos.

Article mis à jour le 25 octobre 2023.

Ressources en ligne sur la langue française

La biblio­thèque du cor­rec­teur, sur mon site, recense déjà logi­ciels de cor­rec­tion et dic­tion­naires en ligne. Voi­ci quelques res­sources complémentaires.

bannière Vitrine linguistique

Déve­lop­pée par l’Office qué­bé­cois de la langue fran­çaise, la Vitrine lin­guis­tique est uti­li­sée par nombre de cor­rec­teurs fran­çais. « Un accès rapide et unique pour obte­nir des réponses à vos ques­tions sur la langue fran­çaise, des rubriques lin­guis­tiques et des cen­taines de mil­liers de termes et de définitions. »

Par­ler fran­çais. Richesse et dif­fi­cul­tés de la langue française

Ce site « réper­to­rie les prin­ci­pales dif­fi­cul­tés de la langue fran­çaise, les bizar­re­ries sur les­quelles il vous arrive par­fois d’hé­si­ter et les fautes les plus courantes ».

La Langue française

« […] une équipe de rédac­teurs pas­sion­nés qui publie chaque jour des articles sur l’or­tho­graphe, la lit­té­ra­ture fran­çaise, la lin­guis­tique, les expres­sions francophones… »

Aca­dé­mie française

Outre son Dic­tion­naire, on peut consul­ter ses Ques­tions de langue et sa rubrique Dire, ne pas dire.

bannière Dire, ne pas dire

Ency­clo­pé­die gram­ma­ti­cale du français

Base de connais­sances (syn­thèses, bilans cri­tiques) sur les acquis des­crip­tifs en gram­maire et lin­guis­tique du français.

Le Rou­leau des prépositions

Réper­toire d’adjectifs, de verbes et d’adverbes pou­vant ou devant se construire avec une pré­po­si­tion. Il indique les bonnes pré­po­si­tions à employer et four­nit des exemples illus­trant leur emploi. 

RENOUVO

Le Réseau pour la nou­velle ortho­graphe du fran­çais (RENOUVO) dif­fuse l’in­for­ma­tion sur les rec­ti­fi­ca­tions ortho­gra­phiques pro­po­sées et recom­man­dées par les ins­tances fran­co­phones com­pé­tentes (par­mi les­quelles l’A­ca­dé­mie fran­çaise, le Conseil supé­rieur de la langue française…).

Les figures de rhé­to­rique, par Laurent Jen­ny, dépar­te­ment de Fran­çais moderne, uni­ver­si­té de Genève.

France Terme

Site consa­cré aux termes recom­man­dés par la Com­mis­sion d’en­ri­chis­se­ment de la langue fran­çaise et publiés au Jour­nal offi­ciel de la Répu­blique française.

Angli­cismes (ONU). Glos­saire de sug­ges­tions pour les éviter.

Ortho­net

Créé par le Conseil inter­na­tio­nal de la langue fran­çaise (Paris), Ortho­net a pour prin­cipe de « trai­ter toutes les ques­tions sur la langue fran­çaise, faci­li­ter son emploi, résoudre les dif­fi­cul­tés que ren­contrent les usa­gers, fran­co­phones ou non, sur­tout dans l’écrit, les faire béné­fi­cier de notre expé­rience et d’une docu­men­ta­tion sans cesse améliorée ».

André Raci­cot : Au cœur du fran­çais. Page « dédiée à tous ceux qui ont à cœur l’épanouissement de la langue française ».

Enquêtes lin­guis­tiques de Druide, l’é­di­teur du logi­ciel Anti­dote, et Chro­niques Gre­visse de Jean-Chris­tophe Pel­lat, « réflexions sur les usages de la langue fran­çaise dans tous ses états : lit­té­raires, his­to­riques et contemporains ».

Série « L’en­vers des mots » du site The Conver­sa­tion, « réa­li­sée avec le sou­tien de la Délé­ga­tion géné­rale à la langue fran­çaise et aux langues de France du minis­tère de la Culture ».

Chro­nique (payante) Vous avez de ces mots, de la lin­guiste Anne Cathe­rine Simon (à la suite de Michel Fran­card), dans Le Soir (Bel­gique).

Lettre d’in­for­ma­tion (payante) « Sur le bout des langues », de Michel Fel­tin-Palas, « consa­crée au fran­çais, aux langues de France et plus lar­ge­ment à la défense de la diver­si­té cultu­relle », sur le site de L’Ex­press.

Les Édi­tions Le Robert tiennent le blog Dis-moi Robert.

Blog La Gram­maire de Fora­tor, sérieux, voire aus­tère, avec des posi­tions radi­cales, mais inté­res­sant pour les passionnés.

logo Parler comme jamais

Archives du pod­cast Par­ler comme jamais, où la lin­guiste Laé­lia Véron, autrice avec Maria Can­dea du livre Le fran­çais est à nous !, « s’interroge[ait] sur les lan­gages et leurs usages, sur ce qu’ils disent de nous ».

Deux cor­rec­teurs du Monde.fr, désor­mais retrai­tés, nous font pro­fi­ter de leurs réflexions sur leur blog, Langue sauce piquante.

bannière Langue sauce piquante

Le blog de gram­maire Choux de Siam était inté­res­sant. Il est tou­jours en ligne, mais à l’ar­rêt depuis deux ans.

Pen­ser aus­si aux nom­breuses res­sources recen­sées par Lexi­lo­gos.

☞ Voir aus­si Fran­çais d’ailleurs et d’au­tre­fois.

Article mis à jour le 6 avril 2025.

Le Dico en ligne du Robert

Le Robert vient de lan­cer Dico en ligne, un dic­tion­naire gra­tuit. Les défi­ni­tions sont suc­cinctes (trop pour nous, cor­rec­teurs pro­fes­sion­nels). Ce qui peut sur­tout nous ser­vir, ce sont les « mil­lions d’exemples en contexte, tirés de textes lit­té­raires ou ins­ti­tu­tion­nels ». La mai­son pré­cise cepen­dant qu’ils ne sont pas véri­fiés par Le Robert.

Les textes lit­té­raires pro­viennent du site Guten­berg, un pro­jet offrant de très nom­breux livres élec­tro­niques en accès libre. Nous avons sélec­tion­né les œuvres libres de droits d’écrivains et d’écrivaines de langue fran­çaise ain­si que des textes tra­duits en fran­çais depuis d’autres langues.

Les textes ins­ti­tu­tion­nels sont extraits du cor­pus Euro­parl, un cor­pus paral­lèle et mul­ti­lingue déve­lop­pé par le cher­cheur Phi­lipp Koehn. Ce cor­pus, incluant 21 langues, se com­pose des comptes ren­dus de séances du Par­le­ment euro­péen s’étant tenues entre 1996 et 2011. Nous pré­sen­tons sur notre site les docu­ments rédi­gés en langue française.

Plus anec­do­tique : sous l’on­glet « 17e siècle », on trouve la défi­ni­tion du mot dans le Dic­tion­naire uni­ver­sel de Furetière.

Le dic­tion­naire est accom­pa­gné « de nom­breuses res­sources qui vous aide­ront à par­faire votre usage du fran­çais et à explo­rer toute sa richesse ».