Actualité du métier

Le correcteur dans les médias

Ce métier en voie de dis­pa­ri­tion ne fait pas la une des quo­ti­diens, mais il arrive quand même qu’on parle de nous. En voi­ci les der­nières occasions.

Muriel Gil­bert.

Muriel Gil­bert : tri­bu­la­tions d’une domp­teuse de mots (France Inter, 5 mai 2022). Notre consœur média­tique se raconte au micro de L’ins­tant M. Elle y avait déjà été invi­tée le 14 février 2017 : Les mots (maux) des jour­na­listes ? Confes­sions d’une cor­rec­trice au Monde.

Plus indé­pen­dants et poly­va­lents : un état des lieux des pro­fes­sion­nels de la cor­rec­tion (Actua­Lit­té, 6 sep­tembre 2021). « Auteurs sou­vent négli­gés au sein de la chaîne du livre, les cor­rec­teurs et cor­rec­trices sont par­fois aus­si mécon­nus des pro­fes­sion­nels que du grand public. L’ACLF, Asso­cia­tion des cor­rec­teurs de langue fran­çaise, révèle le por­trait des métiers de la cor­rec­tion, des­si­né par une grande enquête auprès de ceux et celles qui les pratiquent. »

Guillaume Goutte.

Com­ment l’édition exploite ses cor­rec­teurs et cor­rec­trices (L’Obs, 28 octobre 2021). « Repré­sen­tant des cor­rec­teurs au Syn­di­cat du Livre CGT, Guillaume Goutte dis­sèque la trans­for­ma­tion du métier, relé­gué dans une pré­ca­ri­té de l’ombre, y com­pris par les édi­teurs pres­ti­gieux. » Extrait de son livre Cor­rec­teurs et cor­rec­trices, entre pres­tige et pré­ca­ri­té, éd. Liber­ta­lia.

Gar­diennes aver­ties (pod­cast Apar­té, éd. Alto, 17 juin 2021). « Deux révi­seuses-cor­rec­trices parlent des divers aspects de leur métier, de leurs fautes pré­fé­rées et de leurs pires bêtes noires, et un auteur raconte l’expérience de sou­mettre un texte au crayon rouge des Jedis de la langue. » 

Les cor­rec­teurs tra­vailleurs à domi­cile en attente d’une « sécu­ri­sa­tion » (Actua­Lit­té, 7 juin 2021). « Dans la pers­pec­tive de nou­velles dis­cus­sions por­tant sur l’an­nexe IV de la conven­tion col­lec­tive de l’é­di­tion, le Syn­di­cat géné­ral du Livre et de la com­mu­ni­ca­tion écrite CGT (SGLCE-CGT) a inter­ro­gé les cor­rec­teurs tra­vailleurs à domi­cile sur leur quo­ti­dien, leurs condi­tions de tra­vail et leurs attentes, pour por­ter au mieux leurs revendications. »

Le Monde men­tionne son « cas­se­tin » dans le « cir­cuit copie » : Le par­cours exi­geant d’un article du « Monde », de l’écriture aux mul­tiples relec­tures (7 mai 2021).

Des­sin : Gilles Rapa­port, pour Le Monde.

La Guilde des écri­vants bat en brèche, dans un long texte per­ti­nent et drôle, les idées reçues sur le métier : Les cor­rec­teurs sont des gens bizarres comme les autres (début 2021).

L’art de cor­ri­ger, par Louis Cor­nel­lier (Le Devoir, 29 juin 2019). Un auteur qué­bé­cois rend hom­mage à ses correctrices. 

Entre­tien avec Solène Bou­ton, pré­si­dente de l’As­so­cia­tion des cor­rec­teurs de langue fran­çaise (BookS­quad, 29 mars 2019).

Image extraite du repor­tage du quo­ti­dien suisse Le Temps sur son cas­se­tin. DR.

Les cor­rec­trices de presse sous l’œil des cinéastes (Le Temps, 31 décembre 2018). Le quo­ti­dien suisse nous offre un joli regard sur son cas­se­tin fémi­nin. Lire aus­si La cor­rec­tion, métier vin­tage (même site, 4 février 2020).

Fran­çois Morel.

Qui a tué le cor­rec­teur ? Le Billet de Fran­çois Morel (France Inter, 27 avril 2018).

Cor­rec­teurs : Anne-Soa­zig Bro­choire, le sou­ci du détail (Actua­Lit­té, 5 avril 2018).

Cor­rec­teur : une asso­cia­tion sou­ligne les qua­li­tés du métier pour le sau­ver (France Culture, 2 avril 2018).

Créa­tion de l’As­so­cia­tion des cor­rec­teurs de langue fran­çaise (Actua­Lit­té, 20 mars 2018).

L’é­cri­vain qué­bé­cois Nico­las Dick­ner avoue « un faible pour les révi­seuses » (Apar­té, éd. Alto, 30 août 2017).

Pôle régio­nal des acteurs du livre et de la lec­ture des Pays de la Loire, l’association Mobi­lis a orga­ni­sé à Nantes, le 3 mars 2017, la pre­mière jour­née pro­fes­sion­nelle autour de la lec­ture-cor­rec­tion dans les Pays de la Loire. Nous avons pu y ren­con­trer, entre autres, Jean-Pierre Coli­gnon, ancien chef du ser­vice cor­rec­tion du jour­nal Le Monde, et Mar­tine Rous­seau, coau­trice du blog Langue sauce piquante des cor­rec­teurs du Monde. Les dif­fé­rents temps de la jour­née « Cor­rec­teur, un lec­teur à part » sont dis­po­nibles en fichiers audio sur le site de Mobi­lis.

Cor­rec­teur, un métier en voie de dis­pa­ri­tion ? (La Croix, 15 mai 2014).

De la lec­ture angois­sée à la cor­rec­tion névro­tique, par Pierre Assou­line (La Répu­blique des livres, 30 juillet 2013). Hom­mage à un métier en voie de dis­pa­ri­tion et dont les condi­tions d’exer­cice sont de plus en plus précaires.

Névrose d’un cor­rec­teur, par Jacques Gou­let (La Revue des Deux Mondes, juillet 2013). Le par­cours de l’au­teur, dans les années 1970-1980, de la presse pari­sienne à l’é­di­tion (Ency­clopæ­dia Uni­ver­sa­lis).

À qui la faute ? (Que choi­sir, n° 499, jan­vier 2012). « Les ser­vices de cor­rec­tion ont qua­si­ment dis­pa­ru des mai­son d’é­di­tion. Même dans les col­lec­tions les plus pres­ti­gieuses, il est aujourd’­hui impos­sible d’ou­vrir un livre sans ren­con­trer, au détour d’un para­graphe, une coquille ou une faute de gram­maire. Et le pire est à venir. »

Cor­rec­teurs à rude épreuve, par Édouard Lau­net (Libé­ra­tion, 6 jan­vier 2010). « Dis­crets et iso­lés, les cor­rec­teurs employés par les mai­sons d’édition voient leur métier dis­pa­raître peu à peu. »

Si l’ac­tua­li­té du métier de cor­rec­teur vous inté­resse, vous pou­vez aus­si me suivre sur Twit­ter.