Correcteurs et correctrices célèbres (2)

Après avoir publié une pre­mière liste de Cor­rec­teurs et cor­rec­trices célèbres, j’ai pour­sui­vi les recherches. Résul­tat : une nou­velle four­née, aus­si abon­dante que la pre­mière — plus de cent cin­quante noms en tout. Comme pré­cé­dem­ment, les noms sont clas­sés par date de naissance.

Renaissance

Pétrarque (1304-1374)

Pétrarque
Pétrarque.

Fran­ces­co Petrar­ca, éru­dit, poète et huma­niste flo­ren­tin. Avec Dante Ali­ghie­ri et Boc­cace, il compte par­mi les pre­miers grands auteurs de la lit­té­ra­ture ita­lienne, et en demeure l’un des plus émi­nents.
« On connaît […] moins bien en géné­ral l’érudit, le décou­vreur et cor­rec­teur inlas­sable de manus­crits, le sec­ta­teur des ora­teurs, des his­to­riens et des poètes de l’Antiquité latine […] » (Europe, PDF).

Petrus Cyrnæus (1447-v. 1506)

Pierre Felce, dit aus­si Pie­tro Cir­neo, prêtre et his­to­rien corse. « Après avoir fait toutes sortes de métiers, il s’attacha à Bene­dic­tus Bro­gno­lius, pro­fes­seur de latin et de grec à Venise, et sui­vit ses leçons pen­dant douze ans. Plus tard il fut pro­fes­seur, puis cor­rec­teur d’imprimerie, et il entra enfin dans les ordres, où il trou­va le repos néces­saire pour se livrer à ses études » (Larousse).

Andreas Boden­stein (1486-1541)

Andreas Rudolf Boden­stein, ou encore Andreas Rudolff-Boden­stein von Karl­stadt, le plus sou­vent dénom­mé Karl­stadt, aus­si ortho­gra­phié Carl­stadt, réfor­ma­teur alle­mand, consi­dé­ré comme un pré­cur­seur du spi­ri­tua­lisme. « Exi­lé à Zurich, il est accueilli par Zwin­gli, qui lui pro­cure un emploi de cor­rec­teur dans une impri­me­rie et lui obtient un poste de diacre » (Uni­ver­sa­lis). 

Pierre Duchâ­tel (v. 1480-1552)

Du Chas­tel, Cas­tel­la­nus, ou Pierre Cas­tel­lan, aumô­nier de Fran­çois Ier, let­tré, évêque, maître de la Librai­rie du Roi et direc­teur du Col­lège royal (actuel Col­lège de France). « À la recom­man­da­tion d’É­rasme, il est employé pen­dant quelque temps à Bâle en Suisse comme cor­rec­teur dans l’im­pri­me­rie de Fro­ben » (Wiki­pé­dia).

Hans Denck (v. 1495-1527) 

Théo­lo­gien alle­mand, proche des ana­bap­tistes. « Né à Habach (Haute-Bavière), Hans Denck entre à dix-sept ans à l’u­ni­ver­si­té d’In­gol­stadt. Il pour­suit ses études à l’u­ni­ver­si­té de Bâle et se per­fec­tionne en latin, grec et hébreu, tout en tra­vaillant comme cor­rec­teur dans une impri­me­rie » (Uni­ver­sa­lis).

Jean Gilles (né vers la fin du xve siècle)

J. Aegi­dius Nuce­ren­sis, pro­fes­seur et cor­rec­teur d’im­pri­me­rie à Paris (Ima­go Mun­di).

Guillaume Morel (1505-1564)

Impri­meur et éru­dit fran­çais.« Ins­tal­lé à Paris, il donne des leçons de grec à quelques jeunes gens, puis tra­vaille comme cor­rec­teur d’é­preuves dans l’im­pri­me­rie de Jean Loys, dit Tille­tan » (Wiki­pé­dia).

Pierre Davan­tès l’aîné (1525-1561) 

Dit Ante­si­gna­nus, huma­niste et musi­cien actif à Lyon et Genève au milieu du xvie siècle. « […] même s’il avait pu être cor­rec­teur à l’occasion, comme cer­tains huma­nistes, il ne fut sûre­ment pas impri­meur (le psau­tier qu’il édite en 1560 est impri­mé par Michel Du Bois) » (Wiki­pé­dia).

Adam Lonitzer
Adam Lonit­zer.

Adam Lonit­zer (1528-1586)

Ou Loni­cer ou Loni­ce­rus, bota­niste, natu­ra­liste et méde­cin alle­mand. « Loni­cer fut très utile à son beau-père, en rem­plis­sant dans son ate­lier les fonc­tions de cor­rec­teur ; on lui doit plu­sieurs édi­tions esti­mées d’ou­vrages de méde­cine et d’his­toire natu­relle » (Ima­go Mun­di).

xviie siècle

Georg Drau­dius (1573-1635)

Ou Georg Draut ou Draud, phi­lo­logue, théo­lo­gien et biblio­graphe alle­mand, fils d’un pas­teur luthé­rien. « Comme son père, il se des­ti­nait au pas­to­rat, mais le manque de moyens l’o­bli­gea à tra­vailler pour sub­ve­nir à ses besoins. C’est alors qu’il se ren­dit à Franc­fort où il se pla­ça chez un impri­meur, Nico­las Bassäus, en qua­li­té de cor­rec­teur. Il y res­ta près de dix ans, de 1590 à 1599, et, par­ve­nu aux fonc­tions de prote, il se reti­ra pour exer­cer le minis­tère évan­gé­lique, après avoir pu pas­ser tous ses exa­mens » (Gal­li­ca).

xviiie siècle

Samuel Richard­son (1689-1761)

Écri­vain anglais. « Pas­sion­né pour la lec­ture, il fit lui-même son ins­truc­tion, devint com­po­si­teur et cor­rec­teur d’im­pri­me­rie, et en 1719 s’é­ta­blit impri­meur » (Ima­go Mun­di).

Johann Gott­fried Seume (1763-1810)

Voya­geur et poète alle­mand. « Après quinze ans d’une vie agi­tée, mais qui lui laisse aus­si le temps de par­ache­ver de brillantes études, il tra­vaille comme cor­rec­teur dans une mai­son d’édition, et songe à ses voyages » (En atten­dant Nadeau). 

Michel Sab­bagh (v. 1784-1816)

Ou Mikhail Ibra­him Sab­bagh, copiste, écri­vain et orien­ta­liste arabe, sujet de l’Em­pire otto­man. « […] c’est à la Révo­lu­tion fran­çaise que l’on doit de connaître la manière d’élever les pigeons voya­geurs dont le mer­veilleux ins­tinct avait été oublié à l’époque de la grande pros­pé­ri­té des colom­biers. L’auteur qui révé­la cette éton­nante facul­té était un Syrien nom­mé Michel Sab­bagh, venu à Paris à la suite de l’armée d’Égypte et vivant à la Biblio­thèque natio­nale, où on l’employait à copier des manus­crits arabes. Plus tard il fut employé comme cor­rec­teur à l’Imprimerie impé­riale » (Wiki­source).

Pierre Leroux (1797-1871)

Pierre-Hen­ri Leroux, édi­teur, phi­lo­sophe et homme poli­tique fran­çais, théo­ri­cien du socia­lisme. « Il renonce à pré­sen­ter le concours de l’É­cole poly­tech­nique en 1814, pour aider sa mère, deve­nue veuve, et ses trois frères. Il se fait maçon puis se met en appren­tis­sage chez un cou­sin impri­meur. Deve­nu ouvrier typo­graphe et cor­rec­teur, dès ses débuts il trace les plans d’une machine à com­po­ser (1820) qui ne sera jamais fabri­quée » (Wiki­pé­dia).

xixe siècle

Gus­ta­vo Mode­na (1801-1861)

Tra­gé­dien ita­lien. « Patriote ardent, Mode­na fut com­pro­mis en 1831 dans l’in­sur­rec­tion des Romagnes et dut se réfu­gier en France, puis à Bruxelles, où il se fit, pour vivre, cor­rec­teur d’im­pri­me­rie, pro­fes­seur de langues et de lit­té­ra­ture et même mar­chand de maca­ro­ni » (Ima­go Mun­di).

Eugène Hatin (1809-1893)

Jour­na­liste, biblio­graphe et his­to­rien de la presse fran­çais. « […] ancien cor­rec­teur d’imprimerie. […] » (Wiki­source).

Joseph Deren­bourg (1811-1895)

Joseph Naf­ta­li Deren­bourg, his­to­rien et orien­ta­liste fran­co-alle­mand. « célèbre hébraï­sant et tal­mu­diste fran­çais […]. Doc­teur en phi­lo­so­phie en 1834, M. Deren­bourg vint se fixer à Paris en 1838, et fut nom­mé en 1859 cor­rec­teur à l’Im­pri­me­rie natio­nale, puis char­gé plus spé­cia­le­ment des impres­sions orien­tales en 1886 » (Gal­li­ca).

John Fors­ter (1812-1876) 

John Forster
John Fors­ter.

Écri­vain et bio­graphe bri­tan­nique. « […] fut le plus proche ami, le confi­dent de Dickens, et son ouvrage bio­gra­phique, la Vie de Charles Dickens en trois volumes (1872-1874), consti­tue […] le docu­ment indis­pen­sable à toute étude sur Dickens […]. En 1832, il entre au True Sun comme cri­tique, mais, à la suite de sa ren­contre avec Leigh Hunt, il va se trans­for­mer en agent d’af­faires, conseiller et cor­rec­teur des écri­vains en vue de cette époque » (Ency­clo­pé­die Larousse).

Charles Duclerc (1812-1888)

Homme poli­tique fran­çais, pré­sident du Conseil et ministre des Affaires étran­gères (août 1882 – jan­vier 1883), ministre des Finances (mai-juin 1848). « Enga­gé comme cor­rec­teur au jour­nal Le Bon Sens en 1836, il entame alors une car­rière dans le jour­na­lisme en deve­nant rapi­de­ment rédac­teur » (Wiki­pé­dia).

Pierre-Jules Het­zel (1814-1886)

Pierre-Jules Hetzel
Pierre-Jules Het­zel.

Édi­teur (notam­ment de Jules Verne), écri­vain, tra­duc­teur et homme poli­tique fran­çais. « Édi­teur exi­geant, relec­teur et cor­rec­teur, Pierre-Jules Het­zel trai­tait en réa­li­té les romans qu’il tra­dui­sait comme les manus­crits qu’il rece­vait : ils n’é­taient publiés qu’une fois revus et cor­ri­gés par ses soins » (com­men­taire sur Babe­lio, à confirmer).

Édouard-Léon Scott de Mar­tin­ville (1817-1879)

Inven­teur fran­çais de la pre­mière machine capable de don­ner une trace gra­phique d’un son. « Typo­graphe et cor­rec­teur d’é­preuves, il apprit la sté­no­gra­phie et, cri­ti­quant toutes les méthodes exis­tantes, recher­cha un moyen méca­nique d’en­re­gis­trer la parole » (Wiki­pé­dia).
« Issu d’une famille noble rui­née à la Révo­lu­tion, cet enfant sur­doué est for­mé à la typo­gra­phie par son père, un cor­rec­teur d’ex­cep­tion qui devient aveugle, avec les éma­na­tions de l’imprimerie. D’une intel­li­gence qui sort de l’or­di­naire, le jeune Édouard acquiert seul des bases scien­ti­fiques en dévo­rant les livres qu’il cor­rige comme ouvrier typo­graphe. Au point de sug­gé­rer à l’as­tro­phy­si­cien Fran­çois Ara­go de modi­fier la pré­sen­ta­tion d’une équa­tion, qui prête à confu­sion. Désor­mais Ara­go exi­ge­ra qu’É­douard, et lui seul, cor­rige tous ses ouvrages » (France TV info).

Georges Duchêne (1824-1876)

Publi­ciste fran­çais. « Com­po­si­teur dans l’a­te­lier de la mai­son Mame à Tours (1848), puis com­po­si­teur et cor­rec­teur dans plu­sieurs impri­me­ries de Paris, il fut délé­gué des typo­graphes aux séances de la com­mis­sion du tra­vail (1848), créa un jour­nal, le Repré­sen­tant du peuple, auquel il sut atti­rer la col­la­bo­ra­tion de Prou­dhon, devint gérant du Peuple et, pour­sui­vi en cette qua­li­té, fut enfer­mé à Sainte-Péla­gie, à Mazas, à Clair­vaux et à Belle-Isle. Déli­vré par l’am­nis­tie de 1852, il col­la­bo­ra au Manuel du spé­cu­la­teur de Prou­dhon, au Dic­tion­naire des com­munes édi­té par Hachette, et entra dans la rédac­tion du Cour­rier fran­çais en 1867. Plus tard, il fut rédac­teur en chef du Havre, de l’É­cho du Nord, et en 1871, col­la­bo­ra à la Com­mune » (Gal­li­ca).

xxe siècle

Fran­çois Vidal (1832-1911)

Biblio­thé­caire, écri­vain, typo­graphe et musi­cien impor­tant dans la renais­sance de la langue d’oc du xixe siècle autour du Féli­brige. Fon­da­teur de l’Es­co­lo de Lar, cor­rec­teur du Tré­sor du Féli­brige, il a don­né des œuvres très signi­fi­ca­tives à la lit­té­ra­ture pro­ven­çale dont son livre Lou Tam­bou­rin.
« Fré­dé­ric Mis­tral donne à l’im­pri­me­rie aixoise Remon­det-Aubin, dans laquelle Vidal est cor­rec­teur, l’é­di­tion de son grand dic­tion­naire ency­clo­pé­dique pro­ven­çal-fran­çais, le Tré­sor du féli­brige. Le pre­mier fas­ci­cule sort en mars 1879, le der­nier en août 1886. C’est donc sous la direc­tion de Fran­çois Vidal que sera édi­té Lou Tre­sor dóu Feli­brige. Vidal prend une large part à la com­po­si­tion des 2 375 pages mais sur­tout, c’est lui qui assure la cor­rec­tion des épreuves. Ces sept années de tra­vail lui coû­te­ront la vue » (Wiki­pé­dia).

Sophie Tol­stoï (1844-1919)

Sophie Tolstoï
Sophie Tol­stoï.

Pho­to­graphe, autrice, et épouse de l’é­cri­vain russe Léon Tol­stoï. « […] lec­trice, cor­rec­trice et pre­mière cri­tique des œuvres de son mari » (blog Les Petites Ana­lyses).

Jules Guesde (1845-1922)

Né Jules Bazile, écri­vain socia­liste et cor­rec­teur typo­graphe fran­çais, ministre d’É­tat (1914-1916).

Ion Luca Cara­giale (1852-1912)

Écri­vain rou­main. « […] il fait plu­sieurs métiers, cor­rec­teur et col­la­bo­ra­teur dans dif­fé­rents jour­naux, ins­pec­teur sco­laire, direc­teur géné­ral des théâtres, sa plume seule ne lui suf­fi­sant pas pour vivre » (Le Matri­cule des anges).

Ivan Bou­nine (1870-1953)

Ivan Bounine
Ivan Bou­nine.

Écri­vain russe, auteur de poèmes, de nou­velles et de romans, lau­réat du prix Nobel de lit­té­ra­ture en 1933. Il est consi­dé­ré comme l’un des plus grands pro­sa­teurs russes du xxe siècle. « Jeune et pauvre, il avait exer­cé tous les métiers : il avait été suc­ces­si­ve­ment tra­duc­teur dans, un jour­nal, cor­rec­teur d’im­pri­me­rie, fonc­tion­naire de pro­vince, biblio­thé­caire, libraire ; il son­geait à deve­nir peintre » (Le Monde).

Tho­mas Mofo­lo (1876-1948) 

Écri­vain du Leso­tho de langue seso­tho. « […] cor­rec­teur à la Mis­sion de Paris » (Gal­li­ca).

Alzir Hel­la  (1881-1953)

Tra­duc­teur de lit­té­ra­ture de langue alle­mande. « Né dans une famille wal­lonne, il a dû, à cause de la mort de son père, tra­vailler très jeune dans des raf­fi­ne­ries sucrières. Il s’est ins­tal­lé à Paris en 1905, à l’âge de 24 ans. Il est d’abord cor­rec­teur d’imprimerie, très enga­gé dans le syn­di­ca­lisme » (Le Monde).

Taku­bo­ku Ishi­ka­wa (1886-1912)

Tabukobu Ishikawa.
Tabu­ko­bu Ishikawa.

Pseu­do­nyme du poète japo­nais Hajime Ishi­ka­wa. Sur­nom­mé « le Rim­baud japo­nais » et « le poète de la tris­tesse », il est plus connu sous la signa­ture de son seul pré­nom, Taku­bo­ku. « Taku­bo­ku fut suc­ces­si­ve­ment ins­ti­tu­teur, jour­na­liste ou cor­rec­teur » (Le Matri­cule des anges). « […] il était cor­rec­teur au Asa­hi Shim­bun, l’un des grands quo­ti­diens natio­naux » (En atten­dant Nadeau).

Dim­co Debel­ja­nov (1887-1916)

Poète bul­gare. « Après des études inache­vées de droit et de lettres, Debel­ja­nov tra­vailla comme rédac­teur, tra­duc­teur et cor­rec­teur au sein de la “famille” d’ar­tistes (Liliev, Kons­tan­ti­nov, Pod­var­za­cov) réunie autour de la revue le Chaî­non » (Ency­clo­pé­die Larousse).

Nur Sutan Iskan­dar (1893-1975)

Écri­vain indo­né­sien. « Il fit des études à Bukit­ting­gi, tra­vailla comme ensei­gnant puis, dès 1919, occu­pa à Balai Pus­ta­ka un poste de cor­rec­teur-rédac­teur » (Ency­clo­pé­die Larousse).

Georges Mal­kine (1898-1970)

Peintre et acteur fran­çais. « Mal­kine fut éga­le­ment acteur de théâtre dans la troupe de Michel de Ré, acteur de ciné­ma, vio­lo­niste, pho­to­graphe, cor­rec­teur d’im­pri­me­rie, mon­teur de manèges, plon­geur à bord d’un navire… » (Wiki­pé­dia).

Ben­ja­min Péret (1899-1959)

Benjamin Péret
Ben­ja­min Péret.

Écri­vain et poète sur­réa­liste, usant éga­le­ment des pseu­do­nymes de Saty­re­mont, Per­al­da et Per­al­ta. « […] Ben­ja­min Péret s’est tou­jours pla­cé en dehors du petit cirque lit­té­raire, au point de finir sa vie misé­ra­ble­ment, obli­gé de tra­vailler de nuit comme cor­rec­teur d’imprimerie alors qu’une mala­die car­diaque le mena­çait gra­ve­ment » (France Culture).

Julien Tor­ma (1902-1933)

Écri­vain, dra­ma­turge et poète fran­çais. « Vers les mois de palo­tin-merdre 53 (mai-juin 1926), Tor­ma connut une période de pros­pé­ri­té rela­tive. Ren­tré à Paris, il sou­ti­ra quelques fonds à Cre­vel, puis deve­nu cor­rec­teur d’im­pri­me­rie […] » — (Jean-Fran­çois Jean­dillou, Super­che­ries lit­té­raires : la vie et l’œuvre des auteurs sup­po­sés, Usher, 1989, p. 307 — Wik­tion­naire).

Sophie Pic­card (1904-1990)

Mathé­ma­ti­cienne suisse. « […] pen­dant plu­sieurs années, elle dut se conten­ter d’un gagne-pain de misère : cal­cu­la­trice dans une com­pa­gnie d’assurances, cor­rec­trice de jour­nal » — (Lorette Per­do­li-Brod­beck, « Une grande Neu­châ­te­loise : hom­mage à Sophie Pic­card », dans Femmes suisses et le Mou­ve­ment fémi­niste, no 4, avril 1990, p. 19 — Wik­tion­naire).

Kress­mann Tay­lor (1903-1996)

Kathrine Kress­mann Tay­lor, écri­vaine amé­ri­caine d’o­ri­gine alle­mande. « Kathe­rine Tay­lor fait des études de lettres et de jour­na­lisme. Cor­rec­trice et rédac­trice dans la publi­ci­té entre 1926 et 1928, elle se met à l’é­cri­ture. Elle publie alors sa pre­mière nou­velle, Incon­nu à cette adresse, dans Sto­ry Maga­zine sous le pseu­do­nyme de Kress­mann Tay­lor » (Book­node).

Georges Navel (1904-1993)

Né Charles Fran­çois Vic­tor Navel, écri­vain com­mu­niste-liber­taire fran­çais, manœuvre, ajus­teur, ter­ras­sier, ouvrier agri­cole, api­cul­teur, cor­rec­teur d’imprimerie à Paris (1954-1970). « Du nord au sud, embau­ché au gré des pos­si­bi­li­tés et des ren­contres, Georges Navel est tour à tour ajus­teur dans les usines Ber­liet à Lyon, les ate­liers Citroën et Renault en région pari­sienne, bûche­ron, char­pen­tier, ter­ras­sier à la fron­tière espa­gnole, cueilleur de pêches et de lavande, ouvrier aux Salins du midi, api­cul­teur et cor­rec­teur d’imprimerie » (France Culture).

Kot­cho Rat­sin (1908-1943)

Kotcho Ratsin
Kot­cho Ratsin.

Ou Kočo Racin, né Kos­ta Apos­tol Solev, poète et révo­lu­tion­naire macé­do­nien, consi­dé­ré comme le fon­da­teur de la lit­té­ra­ture macé­do­nienne moderne. « […] issu d’une famille modeste, Kočo Racin dut renon­cer à pour­suivre ses études après sa pre­mière année de lycée et exer­ça suc­ces­si­ve­ment les métiers de potier, de tailleur de pierre et, durant un temps, de cor­rec­teur » (Uni­ver­sa­lis).

Vero­ni­ka Strē­lerte (1912-1995)

Poé­tesse let­tonne. « Après avoir émi­gré en Suède en 1945, Vero­ni­ka Strē­lerte tra­vailla comme tra­duc­trice et cor­rec­trice pour la mai­son d’édition Dau­ga­va, fon­dée par des Let­tons en exil » (Ency­clo­pé­die Larousse).

Charles Bet­tel­heim (1913-2006)

Éco­no­miste et his­to­rien fran­çais. « J’ai été cor­rec­teur d’é­preuves, rédac­teur à Intou­rist, tra­duc­teur au Jour­nal de Mos­cou, char­gé de la dou­blure des films en fran­çais dans un stu­dio […] » (Le Monde).

Yves Gibeau (1916-1994)

Écri­vain fran­çais. « Il tâte du jour­na­lisme [à Com­bat de 1947 à 1952], écrit des chro­niques de varié­tés et de music-hall et sym­pa­thise avec Boris Vian. Cet amou­reux de la langue dont les écri­vains favo­ris s’appellent Hen­ri Calet, Alexandre Via­latte, Ray­mond Gué­rin, Emma­nuel Bove et Antoine Blon­din entre à Constel­la­tion comme cor­rec­teur, avant de pas­ser secré­taire de rédac­tion à L’Express – jour­nal pour lequel il com­pose les grilles de mots croi­sés (Le Dilet­tante). 
« Ses confrères jour­na­listes le tenaient pour un cor­rec­teur par­ti­cu­liè­re­ment scru­pu­leux » (L’U­nion).

Alí Chu­ma­ce­ro (1918-2010)

Poète, essayiste et édi­teur mexi­cain. Il a été membre, de 1964 à sa mort, de l’A­ca­dé­mie mexi­caine de la langue. « En tant qu’au­teur, édi­teur, rédac­teur et cor­rec­teur, Alí Chu­ma­ce­ro est une figure clé de l’his­toire du Fon­do de Cultu­ra Econó­mi­ca, mai­son d’é­di­tion pour laquelle il tra­vailla cin­quante ans. Il y est connu pour avoir cor­ri­gé une cen­taine d’œuvres, par­mi les­quelles le Pedro Pára­mo de Juan Rul­fo. Il a nié à plu­sieurs reprises avoir amé­lio­ré dras­ti­que­ment la qua­li­té de l’œuvre par sa cor­rec­tion mais la rumeur sur la véra­ci­té de cette infor­ma­tion per­siste » (Wiki­pé­dia).

Amy Clam­pitt (1920-1994)

Amy Clampitt
Amy Clam­pitt.

Poé­tesse amé­ri­caine. « Née dans le Mid­west amé­ri­cain, Amy Clam­pitt gagna New York pour y pour­suivre des études qu’elle aban­don­na pour tra­vailler comme secré­taire, puis comme biblio­thé­caire avant de deve­nir relec­trice-cor­rec­trice indé­pen­dante » (Le Matri­cule des anges).

Éric Los­feld (1922-1979)

Gus­tave Théo­phile Los­feld, édi­teur et écri­vain d’ou­vrages de genre, inso­lites et éro­tiques fran­co-belge publiant sous pseu­do­nymes, notam­ment celui de Dell­fos. « D’origine belge […], Éric Los­feld […] avait fait ses débuts d’é­di­teur à Paris en 1951, après une jeu­nesse mou­ve­men­tée et hasar­deuse de jour­na­liste pigiste, cor­rec­teur d’im­pri­me­rie, auteur de romans éro­ti­co-poli­ciers, cour­tier en librai­rie, cou­pée par les années de guerre, où il fut bles­sé, puis empri­son­né en Alle­magne » (Le Monde).

Serge Bri­cia­ner (1923-1997)

Dit Georges Cou­sin, écri­vain et mili­tant inter­na­tio­na­liste fran­çais du xxe siècle, actif notam­ment dans les groupes de l’extrême-gauche dis­si­dente « Socia­lisme ou Bar­ba­rie » et « Infor­ma­tions et Cor­res­pon­dance ouvrières ». Il est l’un des auteurs de La Grève géné­ra­li­sée en France, ouvrage de réfé­rence sur la période Mai 1968. Aus­si tra­duc­teur, four­reur, cor­rec­teur (Wiki­pé­dia).

Les Cer­ti­tudes du doute, où Goliar­da Sapien­za évoque son expé­rience de correctrice.

Goliar­da Sapien­za (1924-1996)

Comé­dienne et écri­vaine ita­lienne, athée et anar­chiste. « Goliar­da a été libé­rée [de pri­son], elle sur­vit éco­no­mi­que­ment grâce à dif­fé­rents tra­vaux un peu hasar­deux de jour­na­liste, de cor­rec­trice d’épreuves » (Le Matri­cule des anges).

Pol Lucas (1927-2014)

Auteur belge de mono­gra­phies. « Je suis un écri­vain auto­di­dacte. Tout à fait. Ma for­ma­tion essen­tielle s’est dérou­lée dans un jour­nal où j’é­tais un employé qua­li­fié (cor­rec­teur) » (Objec­tif plumes).

Mal­colm William­son (1931-2003)

Mal­colm Ben­ja­min Gra­ham Chris­to­pher William­son, com­po­si­teur aus­tra­lien. « Il vient à Londres en 1950 et trouve un emploi de cor­rec­teur dans la mai­son d’é­di­tion Boo­sey & Hawkes » (Uni­ver­sa­lis).

Janine Cahen (1931-2011)

Ensei­gnante puis cor­rec­trice au quo­ti­dien Le Monde et mili­tante anti­co­lo­nia­liste. « Reve­nue en France dans les années 1970, Janine Cahen tra­vaille, entre autres, à l’heb­do­ma­daire Jeune Afrique, puis à la Revue d’é­tudes pales­ti­niennes d’E­lias San­bar. En 1983, elle arrive au Monde, rue des Ita­liens, où le quo­ti­dien d’Hu­bert Beuve-Méry l’embauche comme cor­rec­trice. Elle y reste cinq ans » (Le Monde).

Mar­cel Moreau (1933-2020)

Marcel Moreau.
Mar­cel Moreau (col­lage d’une pho­to de Pete Hawk et d’un brouillon de M. Moreau).

Écri­vain fran­co­phone belge, natu­ra­li­sé fran­çais en 1974. « En 1953, Mar­cel Moreau intègre le jour­nal Le Peuple en tant qu’aide-comp­table, avant de deve­nir cor­rec­teur au quo­ti­dien Le Soir [« métier qu’il exer­ce­ra durant trente-cinq ans », France Culture], à Bruxelles. En 2016, dans l’é­mis­sion Sur les docks sur France Culture, Mar­cel Moreau racon­tait cette période ennuyeuse de sa vie et sa soif gran­dis­sante de poé­sie :
“J’ai lu dans un jour­nal qu’on cher­chait un cor­rec­teur. Je ne savais pas très bien ce que ça vou­lait dire, mais je savais au moins que ça concer­nait la langue fran­çaise. Alors j’ai posé ma can­di­da­ture, on m’a pris à l’es­sai et on m’a gar­dé, au jour­nal Le Soir. Pour moi, c’é­tait une période infer­nale, il était temps que j’en sorte. J’a­vais une haine pour un chef, une espèce d’in­gé­nieur. J’ai trou­vé le même emploi, mais à Paris. Alors là, ma vie a chan­gé. […] L’é­cri­ture jour­na­lis­tique me héris­sait. Je rêvais d’une autre écri­ture, plus poé­tique peut-être, plus bru­tale aus­si.” » (France Culture).
« À par­tir de 1968, il réside à Paris, cor­rec­teur aux édi­tions Alpha, et se lie d’amitié avec Anaïs Nin » (Livres Heb­do).

Fran­cis Giauque (1934-1965)

Poète suisse. « Il inter­rom­pit ses études, se sen­tant atti­ré par les métiers du livre. Tour à tour, il fut libraire et cor­rec­teur d’im­pri­me­rie, mais le déses­poir le gagna. La vie devint impos­sible. […] Le 13 mai 1965, il met fin à ses jours, lais­sant une œuvre impor­tante qui ne paraî­tra que quelques années après sa mort grâce à ses amis Georges Hal­das et Hughes Richard » (Book­node).

Édouard Limo­nov (1943-2020)

Édouard Limonov
Édouard Limo­nov.

Édouard Venia­mi­no­vitch Saven­ko, écri­vain sovié­tique puis fran­çais et enfin russe et dis­si­dent poli­tique, fon­da­teur et chef du Par­ti natio­nal-bol­ché­vique. « Pour gagner sa vie, il fai­sait un peu tous les métiers, de cor­rec­teur dans un jour­nal russe à valet de chambre chez un mil­lion­naire, en pas­sant par gar­çon de café, cui­si­nier, docker, ter­ras­sier, etc. » (Babe­lio).

Chris­tian Gre­nier (né en 1945)

Écri­vain fran­çais. « […] Chris­tian Gre­nier a été pro­fes­seur de lettres avant d’être édi­té (dès 1972) et de tra­vailler dans l’é­di­tion comme lec­teur, cor­rec­teur, rewri­ter et direc­teur de col­lec­tion (Folio-Junior SF chez Gal­li­mard de 1981 à 1986) » (Book­node et Sud-Ouest). 

Josiane Sto­lé­ru (née en 1949)

Comé­dienne fran­çaise. « Il [Patrick Ches­nais] a écrit La vie est belle à la main, sur des cahiers, avant de les dic­ter à Josiane, sa com­pagne depuis tou­jours. Sa pre­mière lec­trice et cor­rec­trice, un drôle d’exercice pour elle aus­si, puisque la vie de Patrick Ches­nais a gam­ba­dé sur foule de che­mins » (Le Temps).

Chris­tian Oster (né en 1949)

Écri­vain fran­çais. « Après avoir exer­cé divers métiers dont celui de sur­veillant dans un lycée, de ven­deur en librai­rie et de cor­rec­teur, Chris­tian Oster fait ses débuts en lit­té­ra­ture en écri­vant des polars pour le Fleuve Noir » (Book­node). 

Marc Tom­sin (1950-2021)

Marc Tomsin
Marc Tom­sin.

« Anar­chiste, liber­taire, syn­di­ca­liste, Marc Tom­sin a été cor­rec­teur et relec­teur, avant de s’en­ga­ger aux côtés des rebelles zapa­tistes et de créer deux mai­sons d’é­di­tion » (Livres Heb­do).

Ber­trand Redon­net (né en 1950)

Poète fran­çais. « […] sa bio­gra­phie indique qu’il fut employé de l’éducation natio­nale, cor­rec­teur, bûche­ron, gui­ta­riste et qu’il vit main­te­nant en Bié­lo­rus­sie » (Le Matri­cule des anges).

Alice Bar­zi­lay (1952-2014)

Direc­trice artis­tique du Monde diplo­ma­tique. « Après avoir appris le métier de secré­taire de rédac­tion à Libé­ra­tion, cette amou­reuse des textes, lec­trice et cor­rec­trice de grande qua­li­té tant pour la presse que pour l’édition et les cata­logues d’art, tra­vaille pour plu­sieurs autres publi­ca­tions, avant de rejoindre Le Monde diplo­ma­tique en sep­tembre 1999 » (Le Monde diplo­ma­tique).

Jean-Claude Caër (né en 1952)

Poète fran­çais. « Il fut long­temps cor­rec­teur au Jour­nal offi­ciel. Il est membre du comi­té lit­té­raire de la revue élec­tro­nique de lit­té­ra­ture Secousse » (Wiki­pé­dia).

Phi­lippe Godard (né en 1959)

Écri­vain et essayiste fran­çais. « Deve­nu, par hasard, cla­viste, cor­rec­teur, rewri­ter, et enfin auteur de notices pour l’Ency­clo­pé­die Hachette mul­ti­mé­dia durant sept ans » (France Culture).

 Jacques Bar­baut (né en 1960)

Écri­vain et poète fran­çais. « En 2010, le cor­rec­teur Jacques Bar­baut entre­pre­nait d’établir un alpha­bet per­son­nel qu’il vient enri­chit du volume consa­cré à la lettre H » (Le Matri­cule des anges).

Mar­tine Rof­fi­nel­la (née en 1961) 

Femme de lettres fran­çaise. « Paral­lè­le­ment, elle exer­çait l’ac­ti­vi­té de cor­rec­trice en free-lance. […] Elle a ensuite tra­vaillé durant sept ans, en tant que lec­trice-cor­rec­trice et révi­seuse de tra­duc­tions, au sein de la mai­son d’é­di­tion Phé­bus » (Wiki­pé­dia).

Nico­las Gron­din (né en 1963)

Roman­cier fran­çais. « […] a été suc­ces­si­ve­ment libraire, repré­sen­tant en librai­rie, édi­teur et cor­rec­teur » (Lisez !).

Chi­co César (né en 1964)

Fran­cis­co Gon­çalves César, chan­teur, com­po­si­teur, écri­vain et jour­na­liste bré­si­lien. « Après avoir goû­té, tour à tour, aux métiers de jour­na­liste, libraire et cor­rec­teur, le petit homme à la peau noire […] a posé sa voix susur­rante et légè­re­ment éraillée sur des com­po­si­tions raf­fi­nées, prin­ci­pa­le­ment de forró, musique de son Nor­deste natal » (L’Hu­ma­ni­té). 

Syl­vie Yvert (née en 1964)

Roman­cière fran­çaise. « […] a été cor­rec­trice pour la presse et l’édition avant de tra­vailler comme char­gée de mis­sions au Quai d’Orsay puis au minis­tère de l’Intérieur » (Livres Heb­do). 

Hélène Duf­fau (née en 1965)

Autrice fran­çaise. « Elle se consacre à sa matière de pré­di­lec­tion, l’écriture (et ce qui l’entoure) : écri­vaine, ani­ma­trice d’ateliers d’écriture, for­ma­trice, cor­rec­trice, por­teuse de pro­jet cultu­rel autour de l’écriture » (Book­node).

Cécile Pivot (née en 1966)

Femme de lettres fran­çaise, fille de Ber­nard Pivot. « Alors, la jeune Cécile, qui aime la langue, la gram­maire, la syn­taxe, choi­sit de faire une école de jour­na­lisme et devient cor­rec­trice pour des publi­ca­tions » (Babe­lio).

Pierre Chal­min (né en 1968)

Écri­vain fran­çais. « À la fin des années 1980, il échoue au concours d’entrée à l’école de la rue d’Ulm qu’il n’a pas pré­pa­ré, entre­prend de vagues études de droit et vit de petits métiers : nègre, sous-titreur, cor­rec­teur » (L’É­di­teur).

Karine Reysset
Karine Reys­set.

Karine Reys­set (née en 1974)

Roman­cière fran­çaise. « Après avoir tra­vaillé dans une mai­son d’édition spé­cia­li­sée dans l’écologie, elle est aujourd’hui cor­rec­trice, et auteur pour la jeu­nesse et pour les adultes » (Book­node).

Fabrice Emont (né en 1975)

Lec­teur-cor­rec­teur, tra­duc­teur et roman­cier (Babe­lio).

Fran­çois Tison (né en 1977)

Ancien pro­fes­seur de lettres, lec­teur-cor­rec­teur, menui­sier, musi­cien (Babe­lio). « Cor­rec­teur, édi­teur, écri­vain (France Culture).

Susan Flet­cher (née en 1979)

Roman­cière bri­tan­nique. « Avant de se consa­crer à l’écriture, elle a effec­tué de nom­breux petits bou­lots comme ser­veuse, libraire, ou encore cor­rec­trice » (Lisez !).

Emma­nuelle Favier (née en 1980)

Emmanuelle Favier
Emma­nuelle Favier.

Roman­cière, poé­tesse, dra­ma­turge et nou­vel­liste fran­çaise. « Cor­rec­trice-relec­trice à Media­part […] » (Le Matri­cule des anges). 

Amau­ry Nau­roy (né en 1982) 

Écri­vain et édi­teur fran­çais « […] a tout fait avec, pour et autour des livres : libraire, édi­teur, biblio­thé­caire, atta­ché de presse, cor­rec­teur, nègre à l’occasion, et pour­quoi pas visi­teur de grand écri­vain » (La Répu­blique des livres). 

Del­phine Mon­teil (née en 19??)

Édi­trice fran­çaise. « “J’étais cor­rec­trice indé­pen­dante, je lisais énor­mé­ment et j’avais plai­sir à par­ta­ger mes coups de cœur, se sou­vient-elle. Cette acti­vi­té de blo­gueuse m’a ouvert un début de réseau dans l’édition jeu­nesse. Pas­ser de la cor­rec­tion à l’édition est vite deve­nu un chal­lenge que j’ai sou­hai­té rele­ver” » (Livres Heb­do).

Raf­fi Khat­cha­dou­rian (né en 19??)

« Dans leurs bureaux situés sur Time Square, cer­taines des meilleures plumes des Etats-Unis s’écharpent sur des ques­tions de syn­taxe. “Ce n’était pas rare qu’on dis­cute assez lon­gue­ment de la tour­nure d’une seule et unique phrase dans un article de plus de 10 000 mots”, raconte par télé­phone un col­lègue et ami de David Grann, Raf­fi Khat­cha­dou­rian, ancien cor­rec­teur du maga­zine deve­nu grand repor­ter » (Le Monde).

Jean-Louis Mohand Paul (né en 19??)

Cor­rec­teur, met­teur en page, édi­teur, roman­cier (Le Matri­cule des anges).

Benoît Broyart (né en 19??)

Auteur et édi­teur fran­çais. « Quand on épluche son CV, presque tous les arcanes de la chaîne du livre s’y retrouvent. Employé de librai­rie de 1997 à 2001, auteur de 80 ouvrages, rédac­teur d’une cen­taine d’articles pour le maga­zine d’actualité lit­té­raire Le Matri­cule des anges, cor­rec­teur pour une mai­son d’édition, édi­teur depuis 2019… Et désor­mais libraire depuis quelques jours » (Actua­Lit­té).

Divers

Antoine Blon­din (1922-1991), roman­cier et jour­na­liste fran­çais, fils de la poé­tesse Ger­maine Blon­din et d’un père cor­rec­teur d’imprimerie (Wiki­pé­dia).

« Emma­nuel Lepage [né en 1966, bédéiste] prend conscience du déca­lage social entre ses parents et les autres… Son père, d’abord mili­taire, avait fait le tour du monde avant de deve­nir cor­rec­teur de presse à Ouest-France. Sa mère était peintre… » (France Inter).

PS — Cette liste et la pre­mière ont ser­vi de base à un Petit dico des cor­rec­teurs et cor­rec­trices, pré­sen­té par ordre alphabétique.

Article mis à jour le 25 octobre 2023.