Actualité du métier

Le correcteur dans les médias

Ce métier en voie de dis­pa­ri­tion ne fait pas la une des quo­ti­diens, mais il arrive quand même qu’on parle de nous. En voi­ci les der­nières occa­sions.

L’art de cor­ri­ger, par Louis Cor­nel­lier (Le Devoir, 29 juin 2019). Un auteur qué­bé­cois rend hom­mage à ses cor­rec­trices.

Entre­tien avec Solène Bou­ton, pré­si­dente de l’As­so­cia­tion des cor­rec­teurs de langue fran­çaise (BookS­quad, 29 mars 2019)

Les cor­rec­trices de presse sous l’œil des cinéastes (Le Temps, 31 décembre 2018). Le quo­ti­dien suisse nous offre un joli regard sur son cas­se­tin fémi­nin.

Qui a tué le cor­rec­teur ? Le Billet de Fran­çois Morel (France Inter, 27 avril 2018)

Cor­rec­teurs : Anne-Soa­zig Bro­choire, le sou­ci du détail (Actua­Lit­té, 5 avril 2018)

Cor­rec­teur : une asso­cia­tion sou­ligne les qua­li­tés du métier pour le sau­ver (France Culture, 2 avril 2018)

Créa­tion de l’As­so­cia­tion des cor­rec­teurs de langue fran­çaise (Actua­Lit­té, 20 mars 2018)

Affiche de la journée Correcteur un lecteur à part, à Nantes

Pôle régio­nal des acteurs du livre et de la lec­ture des Pays de la Loire, l’association Mobi­lis a orga­ni­sé à Nantes, le 3 mars 2017, la pre­mière jour­née pro­fes­sion­nelle autour de la lec­ture-cor­rec­tion dans les Pays de la Loire. Nous avons pu y ren­con­trer, entre autres, Jean-Pierre Coli­gnon, ancien chef du ser­vice cor­rec­tion du jour­nal Le Monde, et Mar­tine Rous­seau, coau­teur du blog Langue sauce piquante des cor­rec­teurs du Monde. Les dif­fé­rents temps de la jour­née « Cor­rec­teur, un lec­teur à part » sont dis­po­nibles en fichiers audio sur le site de Mobi­lis.

De la lec­ture angois­sée à la cor­rec­tion névro­tique, par Pierre Assou­line (La Répu­blique des livres, 30 juillet 2013). Hom­mage à un métier en voie de dis­pa­ri­tion et dont les condi­tions d’exer­cice sont de plus en plus pré­caires.

Névrose d’un cor­rec­teur, par Jacques Gou­let (La Revue des Deux Mondes, juillet 2013). Le par­cours de l’au­teur, dans les années 1970–1980, de la presse pari­sienne à l’é­di­tion (Ency­clopæ­dia Uni­ver­sa­lis).

À qui la faute ? (Que choi­sir, n° 499, jan­vier 2012). « Les ser­vices de cor­rec­tion ont qua­si­ment dis­pa­ru des mai­son d’é­di­tion. Même dans les col­lec­tions les plus pres­ti­gieuses, il est aujourd’­hui impos­sible d’ou­vrir un livre sans ren­con­trer, au détour d’un para­graphe, une coquille ou une faute de gram­maire. Et le pire est à venir. »

Cor­rec­teurs à rude épreuve, par Édouard Lau­net (Libé­ra­tion, 6 jan­vier 2010). « Dis­crets et iso­lés, les cor­rec­teurs employés par les mai­sons d’édition voient leur métier dis­pa­raître peu à peu. »

Si l’ac­tua­li­té du métier de cor­rec­teur vous inté­resse, vous pou­vez aus­si me suivre sur Twit­ter.